N’abandonnons pas notre assemblée ??? Un problème de traduction.
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Source : http://www.blogdei.com/14833/nabandonnons-pas-notre-assemblee-par-jean-luc-burnod/
« N’abandonnons pas notre assemblée, comme quelques-uns en ont coutume, mais encourageons-nous mutuellement, et cela d’autant plus que vous voyez le jour s’approcher. » (Heb . 10 : 25. Second)
Un problème de traduction.
Ce texte mal traduit a été comme un carcan et des fers aux pieds de beaucoup de chrétiens, qui n’ont pas osés s’éloigner d’assemblées ou d’églises qui ne suivaient plus la Voie d’amour et de justice à laquelle nous sommes tous appelés. Ils sont restés à se tourmenter et à se compromettre dans des groupes et des systèmes sectaires – ou outrancièrement libéraux -, alors qu’ils auraient dû en sortir et s’en séparer pour ne pas participer à leurs fautes et ne pas avoir leur part de leur châtiment (Apoc. 18: 4–2 Cor. 6:17).
En grec, assemblée se dit « ek-klésia », ce qui signifie littéralement: «appelé hors de». Ce n’est pas ce terme qui est employé par l’auteur de l’épître aux Hébreux dans le verset que nous étudions, mais le terme « episunagogé » qui a un tout autre sens ! Le préfixe «ek» en composition exprime la sortie, l’émission, la séparation, la perfection ou l’achèvement (tiré du dico grec français du Nouveau Testament de Maurice Carrez et François Maurel). On peut donc dire que l’idée première du mot « ek-klésia » consiste justement dans la séparation, la mise à part. Ce qui rejoint bien cet ordre que Paul tire du prophète Esaïe (52. 11.):
« C’est pourquoi, SORTEZ du milieu d’eux, Et SEPAREZ-VOUS, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai. » (2 Cor. 6, 17.)
Par contre, dans le vocabulaire du Nouveau Testament, le mot « rassemblement » (en grec « épisunagogè ») a un sens bien précis. Il parle TOUJOURS du grand rassemblement auprès du Christ lors de l’avènement. On retrouve cette expression dans Mat. 24, 31; Marc 13. 27; Heb. 10. 25; 2 Thes. 2. 1. Ce mot sert aussi à parler de l’engrangement de la récolte (Mat. 6. 26.). En fait, en revenant au grec il est flagrant que ce texte d’Heb. 10 : 25, ne parle pas de l’assemblée terrestre, mais du rassemblement de tous les chrétiens restés vivants lors de l’enlèvement.
Le grec « episunagogé » nous parle du grand Rassemblement, de la récolte qui sera mise au grenier. Et cette récolte sera effectuée par les anges : « les moissonneurs ce sont les anges » (Matt. 13. 39.). Cet engrangement n’est pas encore accompli. Car il s’agit du rassemblement futur dans la gloire. Le rassemblement terrestre présent (qui est en oeuvre encore actuellement), se dit « ekklésia » dans le texte grec, ce qui signifie « appelé hors de ».Mais « hors de » quoi ? L’écoute de la voix du Bon Berger nous l’indique :
« Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit hors de la bergerie. » (Jean 10. 1 à 3.)
Tout ça pour dire que la traduction habituelle de Heb. 10. 25 (« n’abandonnez pas votre assemblée »), qui ligote tellement de chrétiens dans des systèmes injustes et sectaires, n’est pas plus fidèle au grec qu’il n’est fidèle à la pensée néotestamentaire. En fait, cette exhortation dirigeait nos pensées vers un objectif glorieux (le rassemblement auprès du Seigneur) et nous encourageait à ne pas le perdre de vue.
Le chinois et l’origine de l’humanité dans la Genèse
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Le Chinois: une écriture remontant au début de l’histoire
Le chinois est la plus ancienne des écritures (contemporaine des cunéiformes). Au cours de l’histoire, elle a évolué dans sa forme, mais les éléments constitutifs (radicaux) des pictogrammes chinois sont restés les mêmes.
Le radical jardin
La forme primaire jardin
se retrouve dans les mots chinois: tentation, fruit, nu, jardin, Diable. Une coincidence? Ou les premiers chinois avaient ils connaissance du récit de la chute (relaté par la Bible)?
Les deux arbres
Dans le récit biblique de la création de la Genèse, deux arbres placés au milieu du jardin d’Eden ont un rôle particulier: l’arbre de vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
En chinois l’arbre est représenté par ses racine et son tronc: ![]()
Ces deux arbres associés à un radical chinois signifiant « Dieu »
donnent forme au mot chinois « interdit » : ![]()
Ces deux arbres associés à un radical signifiant « femme »
donnent forme au mot chinois « convoiter, désirer »: 
Ces deux arbres associés à un radical signifiant « diable »
donnent forme au mot chinois « tentation » : ![]()
Là encore la comparaison avec le texte biblique de la Genèse est parlante. Malgré l’interdiction donnée par Dieu, la femme (Eve) désire le fruit de l’arbre défendu et le diable la tente, l’amenant à la faute.
Logiciel Bible online Gratuit
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Ce logiciel bien connu est très utile pour notamment retrouver l’origine des mots hébreux ou grecs utilisé dans le texte originale. La version gratuite augmentée des différent plug-in (gratuit aussi) donne un outil solide pour l’étude de la Parole.
Mt 10:8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.
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Le scandale des bibles new-age
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As-tu une SAINTE BIBLE ?
En 1993, notre soeur en Christ Gail. A. Riplinger, universitaire américaine, a publié un livre de 690 pages intitulé « New Age Bible Versions » (Le Nouvel Age dans les Versions de la Bible), qui eut l’effet d’une bombe, surtout dans le monde dit évangélique. Ce livre démontre combien les nouvelles versions anglaises de la Bible ont été corrompues. Passages omis, approximations, ambiguités, de nombreux versets ont été falsifiés par rapport à la Version King James de 1611. Je parle en détail de ce livre dans le dernier panneau de l’exposition, consacré à la défense de la Sainte Bible.
2 Thessaloniciens 2 Apôtre Caleb Liège
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